La maison Jules - 45 rue Jules Simon - 06 83 84 71 22

Ibis Styles - 4 place de la Liberté - 02 47 05 50 05

L’usine à rêves - 59 bis rue Pierre Sénard, Saint-Pierre-des-Corps - 02 47 54 56 00

Les 3 collines - La Béchoterie, 41800 Couture-sur-Loir - 06 07 28 66 63

Casse-Cailloux - 26 rue Jean Fouquet - 02 47 61 60 64 (fermé sam-dim)

L’étoile bleue - JCE, 15 rue du Champ de Mars - 02 47 38 32 90

Husson - 38 place du Grand Marché - 02 47 38 64 90

Briocherie Lelong - 13 place du général Leclerc - 02 47 05 57 77

Boucle d’or - 75 rue de la Scellerie - 02 47 66 40 47

Alain et Laure Windsor - 14 place François Sicart - 02 47 61 39 09

Cuisinez-moi - 86 rue Colbert - 02 47 47 12 97 (de 12h à 14h30, fermé dimanche)

La cuisine de Georges - 20 rue Georges Courteline - 02 47 36 92 04 (de 12h à 15h, fermé dim, et lun en juil/août)

Château de Tours - 25 avenue André Malraux - 02 47 61 02 95

Nobuki - 3 rue Buffon - 02 47 05 79 79

Les halles - place Gaston Paillhou

Le comptoir Saint Kerber - place Gaston Paillhou - 02 47 38 38 78 (de 9h à 13h et de 16h à 19h sauf dimanche, non-stop samedi, fermé lundi et mardi)

Château de Chenonceau - Chenonceaux

Château d’Azay-le-Rideau - rue de Pineau, Azay-le-Rideau

Domaine Catherine et Pierre Breton - 8 rue du Peu Muleau, Restigné - 02 47 97 30 41

Ayez l’obligeance de cliquer ici même à l’aide de votre souris (ou de votre index si vous êtes sur votre tablette) pour accéder à la carte très pratique des adresses de La snerm à Tours.

Dimanche matin, allez faire le marché aux Halles de Tours. Faites le plein de rillettes (dont les tourangeaux se disputent la paternité avec leurs voisins du Mans) et de fromages de chèvre locaux (Sainte-Maure, Pouligny-Saint-Pierre...). Vous pouvez même y déjeuner sur le pouce au Comptoir Saint Kerber d’une douzaine d’huitres de Cancale ouverte par Pierre Pichot, frère de l’ostréiculteur des parcs Saint Kerber.

Difficile de terminer votre séjour sans une visite de château. À quelques kilomètres de Tours, Azay-le-Rideau ou Chenonceau, deux joyaux que le monde entier nous envie, feront parfaitement l’affaire.

Si vous avez opté pour Azay-le-Rideau, ne repartez pas du Val de Loire sans être passé acheter quelques bouteilles de Bourgueil chez Catherine et Pierre Breton à Restigné.

14h15, vous êtes fin prêt pour l’ouverture des portes du Château de Tours. « Robert Capa et la couleur », donc, récemment présentée à New York sur les cimaises de l’International Center of Photography.

Allez jeter une oeil à l’Etoile Bleue, dernière maison close de Tours à avoir fermé ses portes (en 1946), et désormais siège de la Jeune Chambre Économique. Attention, visite uniquement sur demande préalable.

Samedi matin, promenade dans le vieux Tours, passage obligé par la Place Plumereau pour y admirer les maisons à colombages, et déambulation dans les ruelles environnantes.

Ok, c’est sans doute moins cool qu’un Mama Shelter, mais les Ibis Styles n’en demeurent pas moins un modèle de rapport qualité-prix. Celui de Tours, avec chambre double à 75€ et suite familiale à 110€, ne déroge pas à la règle.

Si vous êtes motorisés, ou si marcher vingt minutes pour rallier le centre ne vous effraie pas, optez pour L’usine à rêves, 3 chambres (125€) installées dans un ancien bâtiment industriel de Saint-Pierre-des-Corps.

Samedi soir, réservez votre place au comptoir chez Nobuki, le japonais tourangeau qui vaut à lui seul le déplacement pour tout nippophile qui se respecte. Des beignets de tofu au crumble au thé vert, un régal autour de 30€.

Vendredi soir, diner au Casse-Cailloux, l’excellentissime bistrot gourmand des Chardonneau. Hervé en cuisine et Patricia en salle et à la cave, de la bistronomie de haute volée à 28€ le menu. Fermé samedi et dimanche.

Sinon vous pouvez dormir à la campagne, aux 3 Collines, les jolies cabanes chics et rustiques de Catherine Taralon à Couture-sur-Loir. Bon, c’est quand même à 40km du centre de Tours, mais quand on aime les cabanes...

Après un détour chez Husson, «maître casserolier» depuis 1966, redescendez vers la briocherie Lelong, communément appelée briocherie de la gare, qui régale le tourangeau depuis 1907.

Atmosphère bourgeoise du meilleur goût à la maison Jules, hôtel particulier du XIXè disposant de cinq chambres (à partir de 120€), qui a l’avantage de se situer en plein centre de Tours, à quelques minutes du château.

Si vous êtes allergiques à la street-food, fut-elle de qualité, repliez-vous sur La cuisine de Georges, la grande table d’hôte de Jacquelain Pujole. Des formules de 12 à 21€ à la gloire de la cuisine mijotée.

Puis remontez vers les Beaux-Arts, direction rue de la Scellerie, alias la rue des antiquaires. Entrez au hasard chez Boucle d’Or, dédié aux jouets d’époque, puis chez Alain et Laure Windsor, place François Sicard, spécialisés dans les trumeaux et cadres anciens. Lui les chine et elle les retape dans l’atelier adjacent. Si vous ne trouvez pas un dessin ou une peinture à votre goût, vous pourrez toujours repartir avec un cadre.

Les expositions organisées par la galerie du Jeu de Paume au château de Tours sont toujours excellentes. Une preuve supplémentaire avec celle consacrée à la polonaise Zofia Rydet à l’affiche du 19 novembre 2016 au 28 mai 2017.

Cette exposition intitulée «Répertoire» est consacrée au travail de la photographe polonaise qui de 1978 à 1990 a parcouru son pays natal pour effectuer quelques 20 000 photos de villageois. Allez à Tours.

Le week-end à Tours de monsieur Bernard à l’occasion de l’exposition Zofia Rydet

La mode des icônes de la gastronomie populaire anglo-saxonne n’étant pas en voie d’essoufflement, déjeunez d’un délicieux hamburger maison ou d’un fish and chips à l’avenant au Cuisinez-moi de Thomas Mouhatcheff.

videosEmporium_of_Audiovisual_Wonders.html
week-endsLes_week-ends_de_monsieur_Bernard.html